Vincent, Je traquerai leurs âmes pour leur lancer le Ciel..

Par Roman Rodriguez

Vous avez prémédité la mort de l’innocent. Vous, président, juges, ministres, docteurs et procureur et « vous savez ce que vous faites. »
Prier pour ceux qui te persécutent, Vincent ? Oui, mais je n’oublierai pas… je ne me résignerai pas. Je traquerai leurs âmes pour leur lancer le Ciel…En plein cœur. C’est cela mon Espérance, ma liberté. Ce soir je suis ivre, ivre de Vérité. Je ne me mettrai pas à genoux … je déterrerai Vincent !
Je l’offrirai à la Vie.
Vous, messieurs, mesdames les oligarques, je ne me résignerai pas à votre archaïsme nommé modernité, à cette barbarie des négociateurs de la mort, à vos rites sacrificatoires, à votre propagande désinformant le peuple, mémoire de la patrie. Vous en avez fait une masse informe et uniforme… Uniformité cosmopolite qui est une dictature aseptisée, rampante et invisible enserrant l’Homme au fatum des séries, des chiffres, des labels.
Je prie pour ceux que vous avez berné, que vous bernez encore… j’articule consciencieusement, lentement, violemment, dans un cri glacial, dans un cri muet : je ne vous oublierai pas et vous aurez ma « haine »! Je vous le dis en face : écoutez bien : l’implacable amour est « haine » se déliant de vos liens, de toute tolérance avec Satan, ses suppôts et ses pompes.
Ma prière sera « haine » de vos abjections, de vos abominations que je sabrerai, tel l’œil et le bras arrachés dont nous parle Jésus car mieux vaut vivre manchot et borgne dans le Royaume que dans l’illusion de votre labyrinthe constitutionnel où la vie n’est ni vertu, ni valeur mais monnaie d’échange sur le marché du gène où la spéculation fait loi : François Molins, procureur de la Cour de cassation ne déclara-t-il pas :  » « Faire de la vie une valeur suprême remettrait en cause la loi Léonetti et le droit à l’IVG ?
Pardonner n’est pas dénier, ni consentir … Pardonner c’est aimer et l’Amour fait la guerre ! Je vous déclare ma haine, pour vous briser le cœur… Je vous déclare la Guerre pour l’amour de Vincent, pour l’amour des petits, pour l’amour de ce Dieu crucifié à votre silence.
Votre silence de morts.  » Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. »(Ap 3-1)
Et pour l’amour de vous, de ce qui en survit, créé pour Lui, icône de Sa Miséricorde. Vous n’aurez pas la peau de l’Homme… son Cœur c’est l’Eternel désarmé sur la croix de vos vices.:
 » Les païens m’ont tous entouré, au Nom de Dieu je les sabre ;
ils m’ont entouré, enserré, au Nom de Dieu je les sabre ;
ils m’ont entouré comme des guêpes, ils ont flambé comme feu de ronces, au Nom de Dieu je les sabre.
On m’a poussé, poussé pour m’abattre, mais Dieu me vient en aide ;
ma force et mon chant, c’est l’Eternel, il fut pour moi le salut. (Ps 118)

Véronique Lévy

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