Père Horovitz : Le conseil de discipline contre Farida Belghoul est un scandale.

Par Roman Rodriguez

Pour le Père Horovitz, le conseil de discipline contre Farida Belghoul est une injustice flagrante. Les frais liés à la défense de Farida Belghoul sont plus élevés que prévu. La cagnotte a dû être réévaluée à 10 000 euros. Son avocat prendra bientôt la parole.


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4 commentaires sur “Père Horovitz : Le conseil de discipline contre Farida Belghoul est un scandale.”

  1. Bonjour, cher Roman.
    Je veux publier des appels un souvenir notre chère Farida.
    Voici le principal, où je combine la narration historique et la poésie :

    FARIDA BELGHOUL SE BAT DEPUIS TOUJOURS POUR LES BONNNES CAUSES, ELLE A BIEN MÉRITÉ NOTRE SOUTIEN !

    (Appel au soutien, écrit par Jean-Michel Bessou, membre du comité de rédaction du Mouvement JRE.)

    Notre amie FARIDA BELGHOUL est un professeur engagé.
    Elle n’est pas « engagée » comme tant d’autres hélas, dans quelques parti ou dans quelque syndicat qui défendrait ses intérêts propres.
    Elle ne réclame aucune augmentation de salaire, et dans sa lutte il n’y a que des coups à prendre : elle œuvre pour que les élèves ne deviennent pas des cancres, elle défend les enfants, au prix d’un bras de fer avec l’Éducation Nationale.

    L’nstitution d’État se détourne de sa mission qui devrait être d’instruire la jeunesse, forme massivement des illettrés qui deviendront des esclaves, et se mêle aujourd’hui de sexualité.

    En réponse, Farida Belghoul qui apprend le français et l’Histoire des élèves des classes populaires, a écrit une excellente méthode de français, basée sur la Méthode Alphabétique qui jadis faisait ses preuves et préparait les jeunes d’esprit à recevoir la Culture.
    Elle a aussi instauré en 2013 et 2014 la Journée de Retrait de l’École, mouvement de protestation parentale dont est sortie une association de parents d’élèves, la JRE-FAPEC ( Fédération Autonome des Parents Engagés et Courageux).

    C’est cela, cet engagement qui exprime un Honneur intransigeant, que lui reproche au fond Éducation Nationale qui veut la sanctionner aujourd’hui : Farida Belghoul a déjà sacrifié ses biens dans son combat, maintenant elle peut tout perdre, et cette ruine matérielle serait le salaire pour des années de dévouement.

    Il faut aider Farida Belghoul !
    Il faut soutenir celle qui défend les enfants !

    Mais parlons un peu de son histoire, cette contribution de quelque pages honorables à celle de notre pays où elle est née, son père ayant franchi la mer Méditerranée pour rejoindre la France métropolitaine.

    Dans les années 80, Farida combat le racisme : c’est dans l’air du temps, et ce combat est fort légitime dans une France encore marquée par la Guerre d’Algérie.
    Ardente et charismatique, notre jeune lionne côtoie toute une faune de militants classés à gauche, voire dans un extrême-gauche à laquelle la presse de l’époque l’assimile abusivement : en réalité Farida se sent de moins en moins à l’aise avec le Parti Communiste , comme avec Harlem désir ou Laurence Rossignol qui feront ensuite une carrière politique.
    La politique n’est plus son affaire : Farida éprouve maintenant une soif de spiritualité.

    Elle est auprès du public l’une des principales animatrice du mouvement Convergence 84, et elle participe à la seconde des deux marches de ces jeunes gens qui rêvent de réconciliation entre toutes les communautés ethniques et religieuses qui composent la France.
    La première marche, dite des Beurs, revendiquait une meilleure intégration de la jeunesse issue de l’immigration de la jeunesse issues de l’immigration d’outre-mer.
    La seconde marche qui converge vers Paris, se veut plus générale quand à l’antiracisme, mais hélas elle n’est pas parfaitement organisée : à Paris, les marcheurs sont accueillis par un Parti socialiste où un Harlem Désir venu de l’extrême gauche trouve bientôt ses nouveaux « potes ».

    La CONVERGENCE est une notion alors en gestation, que Farida développera plus tard en lui donnant un sens spirituel : la coopération harmonieuse de toutes les personnes de bonne volonté quelle que soit leur origine, dans l’idée de construire un monde meilleur, réglé par la justice et embelli par l’Amour.

    Puis Farida devint enseignante, et on l’oublia pour quelques temps : loin des médias, elle approfondissait sa spiritualité en mettant en pratique les enseignements communs à l’Évangile et au Coran.
    De sa culture berbère, elle tirait une fierté obstinée, mais aussi une inclination à fraterniser – dans le sens où l’entend le prêche de Jésus et de Mohammed.

    Dans l’ombre, mais éclairée pourtant par des vérités universelles, Farida mûrissait d’année en année en dévorant les expériences : l’amour, la maternité, la confrontation avec les élèves des banlieues populaires, les succès et les revers dans son effort austère et continuel pour les arracher à la délinquance grâce à l’instruction…

    Flamme vivante, elle brûlait sans se consumer, fondant les épreuves surmontées dans le creuset de son expérience : c’est de cela, qu’elle forgea cette volonté d’acier et ce cœur d’or qui font toute la richesse de son caractère.

    L’année 2013 la tira de l’oubli : le débat sur le mariage homo échauffait les esprits, et les enfants des écoles étaient menacés par une politique qui n’allait pas tarder à montrer son vrai visage : les revendications libertaires manipulées concernant le mariage homo, avaient servi de cheval de Troie à une armée qui n’était plus celle des « hussards noirs de la République » – ces instituteurs qui savaient encore enseigner la langue sinon toujours la liberté, ces maîtres d’écoles laïques qui n’étaient pas toujours hostile d’ailleurs à la religion, mais qui vivaient toujours leur profession comme un apostolat parfois rival de celui des Curés…

    Non, les nouveaux hussards n’étaient pas de cette trempe-là : il faisaient intrusion dans les écoles avec le soutien des Académies pour y enseigner le vice de Sodome, et pour inviter les petites filles à parcourir les rives de Lesbos sans connaître pour autant la poésie de Sapho…

    Depuis longtemps déjà l’école humiliait l’esprit en formant une génération de cancres, il lui fallait encore avilir l’âme en profanant le temple sacré de l’innocence enfantine.

    C’en était trop : Farida se leva.

    On découvrit son visage grave au caractère de bronze romain, et sa voix rauque entraînant les foules des quartiers populaires à s’évader de l’école un jour par mois, pour se retrouver en famille : la Journée de Retrait de l’École remporta la victoire sur une république décadente qui avait tout perdu de cette force qu’elle tirait jadis du patriotisme.

    La tyrannie laïcarde n’avait pas l’autorité morale qui transfigurait les Rois quand ils se relevaient d’une génuflexion en la Cathédrale de Reims : reniant la nation après avoir renié Dieu, la République était comme ce géant de la mythologie grecque, qui perdait toutes ses forces lorsqu’il était arraché au contact de la terre…

    Les écoles se vidèrent : le gouvernement céda, renonçant pour un temps à imposer une politique perverse qui combattait les familles au sein-même de l’école.

    C’est en 2014.

    À la même époque la municipalité de Montreuil donnait à un square le nom de Jean le Bitoux, directeur du journal Le Gai Pied, ce torche-cul qui ouvrait aux pédérastes des colonnes moins blanches et moins nobles que celle du Parthénon…
    Jack Lang y avait invité non sans grâce, « les découvreurs de l’avenir, à explorer les rivages de la sexualité infantile ». Parlait-il du Corral, qui défraya la chronique en 1982 ?

    En 2014 encore, L’ACADÉMIE DE VERSAILLES invitait le poète et prostitué professionnel David Dumortier, à faire connaître sa poésie et la Théorie du Genre aux enfants des écoles.
    L’énergumènese se disait lui-même « ami du mensonge » et « salope au lit », pour exprimer respectivement ses dissimulations de travesti, et sans doute sa haine de la femme.

    Freud voyait la sexualité derrière l’œuvre d’Art : encore faut-il qu’elle soit capable de se sublimer comme chez les Troubadours ou chez les Romantiques.
    Chez les invertis qui comme Lucifer croient avoir deux sexes et qui en usent sans retenue, faute de poésie il n’en sort que de la matière – respectivement, de la semence stérile et du déféquat.

    Dans sa biographie de Chateaubriand, André Maurois écrit que l’adolescent qui se pervertit en donnant libre cours à ses mœurs légères, a trouvé la voie du plaisir mais qu’il a manqué celle du génie.

    On aimerait savoir ce que vaut la prose du Recteur de l’Académie de Versailles !

    Ce respectable fonctionnaire, digne de notre belle République si respectueuse des Droits de l’Homme et de l’innocence des enfants, traîne Farida Belghoul devant un tribunal disciplinaire.

    Notre insurgée avait commis le crime de lèse- Éducation Nationale : elle réclame l’application de la méthode alphabétique pour enseigner la langue française, et condamne la prétendue « éducation sexuelle » qui parachève l’oeuvre de destruction morale et intellectuelle d’une institution pervertie.

    L’éléphant qui dans la mythologie indienne incarne la connaissance, a une défense cassée : savoir, ce n’est pas toujours suffisant pour pouvoir, il faut y ajouter de la volonté et du courage.

    Symbole de l’Éducation Nationale, le « mammouth » qui se veut son frère, a bien, lui ses deux défenses entières : comme les cornes du diable, elles symbolisent l’orgueil et le mensonge.

    Le monstre inculte veut écraser de sa masse une enseignante qui lui a rappelé que 2 et 2 font 4 : déjà ruinée par une amende, Farida Belghoul a beaucoup à perdre, si elle est condamnée.

    C’est pour les enfants,
    pour nos enfants,
    pour tous les enfants,
    que Farida se bat depuis tant d’années, pour qu’ils jouissent de l’instruction qui leur permettra de devenir des hommes libres.

    Apportons-lui nombreux, notre aide et notre reconnaissance

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  2. Le Père Horovitz a fait un raisonnement exemplaire, dans cette vidéo. Même si je pense que Farida a tort de mettre en ligne des vidéos pour dénoncer des tas de gens qui seraient prêts à la défendre, parce qu’ils partagent globalement son analyse sur l’Educ nat, je réaffirme mon soutien à cette Farida butée, qui prend des coups depuis des années, parce qu’elle gueule plus fort que d’autres, pour la défense de valeurs qui sont celles de tous les honnêtes gens attachés à la morale naturelle. Et je joins un modeste chèque de soutien, parce qu’elle en a besoin, et qu’il faut qu’elle soit entendue, pour que le scandale éclate.

  3. Bonjour, il serait judicieux que l’avocat de Farida Belghoul se tourne vers http://www.itnj.org qui est la cour suprême qui juge les états corrompus. Juste une remarque, Alexandre Benalla est allé au Tchad en v »voyage d’affaires rencontré en tête à tête le président du Tchad. Il a pris un avion privé, il était avec 12 personnes et ils ont séjourné dans un palace mais l’Élysée dément avoir quoi que ce soit à voir avec le déplacement de Benalla. Sauf que comme par hasard, Macron doit se rendre au Tchad aussi. Benalla est franc maçon et le président du Tchad aussi. Ils travaillent tous pour Rothschild. Le problème, c’est que ces déplacements, les palaces, les avions privés sont payés par les gilets jaunes et Benalla au lieu de passer devant les tribunaux a monté en grade et rencontre maintenant les chefs d’États internationaux sans que nous français sachions le pourquoi du comment de ces rencontres. Tout ça pour vous dire qu’il y a une justice pour les francs maçons et … et une autre pour le peuple et il faut que ça cesse.

    1. Il faut éviter d’écrire dans les commentaires des propos susceptibles de conduire Farida Belghoul dans une situation plus grave encore… Merci de le comprendre. J’ai donc retiré de votre texte ce qui posait problème.

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