3ème plainte contre Tariq Ramadan, toutes des garces ?

Par Farida Belghoul

A la fin des temps, les connaisseurs (superficiels) du Coran seront pervers, et seront aussi puants que des charognes d’ânes.  Dixit la tradition prophétique. Nous y sommes.

L’imam de Montpellier, Mohamed Khattabi se garde bien de défendre les enfants des processus actuels de sexualisation précoce. En revanche, et ceci sans condition, il prend fait et cause pour Tariq Ramadan, le prédateur sexuel présumé.

En dépit de deux plaintes (une troisième plainte au pénal vient de paraître), en dépit de témoignages accablants sous X (pour raison de sécurité des victimes présumées), en dépit de l’alibi improbable de Ramadan (qui finalement tombe à l’eau), en dépit de la suspicion jetée sur son titre de professeur  (les vérifications sont en cours), Mohammed Khattabi claironne du haut de son minbar (profané par son hypocrisie) que l’atlantiste Tariq Ramadan serait innocent et, par ce jugement sans preuve, appelle les croyants à « invoquer Allah » pour le criminel présumé qui pisserait sur ses victimes violées, frappées et tombées à terre.

Tariq Ramadan est un frère, voilà l’argument. Tariq Ramadan est un frère en Islam ou en Maçonnerie, voilà la question. Quoiqu’il en soit, dans quelle société un serial violeur, accessoirement musulman, serait-il dispensé d’être jugé et condamné ? En d’autres termes, le communautarisme est-il soluble dans l’Islam? La réponse est non.

Contrairement à l’écrivain colonial Albert Camus, qui préférait sa mère à la justice, un vrai musulman, lui, préfère la justice. Le crime de viol est puni de la peine de mort en Islam que le coupable soit un frère ou pas.

Sans attendre la fin de l’instruction, turban ostentatoire oblige (l’habit faisant le moine), le prêcheur déguisé cautionne un individu suspect, et particulièrement sale si les témoignages se vérifient.

Sans réserve, sans les conclusions définitives de l’enquête, en toute ignorance du dossier, sans aucune prudence et contre toute attitude musulmane traditionnelle, l’imam protège le théologien en l’identifiant à l’Islam parallèlement au reproche identique formé par le camp Ramadan aux « médias sionistes ». Khattabi le dit explicitement : « Salir Tariq Ramadan, c’est salir l’Islam ». Il faudrait savoir : amalgame ou pas d’amalgame ?

Ce n’est pas tout : le professeur théologien islamologue philosophe serait accusé et incarcéré injustement parce que Dieu parlerait dans sa bouche, explique avec force et sans trouble Mohammed Khattabi.

Enfin, à partir de deux exemples à l’appui (à découvrir dans la vidéo de Maâmar Metmati ci-dessous), l’imam enturbanné accuse les musulmanes d’être toutes en somme … des garces et des traîtresses. Il faut l’entendre de ses oreilles pour le croire.

Si, avec des propos à ce point délirants, la réputation des musulmans de France et de Navarre s’en relève un jour, ce sera un miracle.

On supportait déjà, depuis plusieurs mois, les menaces et les insultes des musulmans ratés qui visent les premières plaignantes sur les réseaux sociaux.

Tels maîtres, tels chiens.

Heureusement, à Paris, comme à Lille, les rassemblements en faveur de l’accusé furent de véritables fiasco. Le faussaire en théologie islamique n’a pas rassemblé plus de soixante personnes ici et cinquante autres là.

Si certaines victimes présumées, connues ou non à ce jour, sont sous l’emprise de l’odieuse Caroline Fourest, la responsabilité en incombe à l’indifférence de la famille Ramadan, et au mépris de son entourage : la secte porte l’entière responsabilité de la présence de Fourest et de celle des Femen dans les coulisses de ce procès. Rappelons que les égéries de Soros aux seins nus se sont distinguées dans de nombreuses opérations blasphématoires comme mimer un avortement dans une église et pisser devant l’autel. Uriner sur ses cibles ou ses proies est donc une signature partagée dont l’origine satanique est connue.

Le peuple découvrira sous peu, contre toute apparence, les vues partagées par Monsieur Ramadan, et Mademoiselle Fourest.

En attendant, les victimes présumées ont besoin que la vérité se fasse jour. Nos enfants également. Car nous devons combattre pour empêcher la légalisation de la pédophagie. Ce combat nécessite absolument de savoir qui est qui.

Ainsi la cagnotte collective des victimes présumées doit rencontrer un accueil populaire. Henda Ayari, étrangement, et dans l’ombre de certaines influences néfastes, dispose de sa cagnotte personnelle… En revanche, la cagnotte collective de Christelle, des témoins sous X, et d’autres se préparant à témoigner dans la lumière, est cruciale pour faire jaillir la justice de la vérité.

En voici le lien :

https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-les-victimes-de-tariq-ramadan-et-leur-avocat

Votre contribution à cette cagnotte de femmes courageuses et indépendantes est essentielle. Merci.

Farida Belghoul

 

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