Mennel Ibtissem, sauvée de la mort

Par Roman Rodriguez

Exclue de l’émission minable The Voice, Mennel Ibtissem est devenue une affaire qui fait couler beaucoup d’encre. Mais personne ne dit que la jeune chanteuse vient d’échapper à la mort qui rôde dans ce milieu destructeur, sale, et promoteur de toutes les idéologies de mort déversées par leurs médias, ou diffusées par leurs expositions pédophages.

Mais les miracles existent : Mennel Ibtissem vient d’être sauvée in extremis par la divine providence.

 

 

 

 

 

3 commentaires sur “Mennel Ibtissem, sauvée de la mort”

  1. LE SHOW-BUSINESS : ATTENTION, IL Y EN A PLUSIEURS.

    Ce que dis Farida est pertinent pour le show-business hyper-médiatisé, dont la politique actuelle est de starifier à tour de bras des jeunes gens qu’il rejettera demain.

    Je n’ai jamais été un fan de rock, ni de Johnniy Halliday, mais la façon dont les médias people ont mis en scène l’agonie d’un homme usé et malade m’a paru cynique et inhumaine…
    De plus dès les années 70, les prétendus « compositeurs » du show-business français ne lui ont fait chanter que de la m… : il a fait tout le reste de sa carrière sur le souvenir du jeune homme qui chantait des chansons poétiques et suaves que les médiocres faiseurs des seventies et d’après n’auraient plus été capables d’écrire – tiens, la came était-elle en panne d’inspiration ?…

    En fait, il y a d’autres show businesses que celui-là. Celui du classique qui tout aussi pourri mais d’une autre manière, celui du jazz qui a quand même le mérite de nous faire connaître quelques bons artistes gitans et brésiliens, et le show bizness « hors écrans » : celui des artistes qui aiment les voyages et le contact direct et spontané avec le public, plutôt que la télévision.

    En France, le « bon » show business n’existe quasiment pas…

    La Musique a un lien étroit avec le Sacré : les artistes trop pressés de réussir acceptent souvent des compromissions qui les détournent de la spiritualité, et ils vivent à cent à l’heure sans avoir le temps de s’interroger sur le pourquoi de l’Art, sur leur mission personnelle, sur Dieu…

    La jeune fille dont il est question aujourd’hui fera sans doute carrière, mais d’une façon plus saine que prévu : elle n’aura pas à participer au show politicien, à plier les genoux devant les dirigeants du monde.
    Elle sait maintenant qu’une carrière facile n’est pas pour les gens sincères : c’est un bien pour elle.

    Suant à ses propos antérieurs sur les réseaux sociaux, un jour nul n’osera les lui reprocher : je certifie que peu avant l’attentat de Nice, les services de police informatisée de l’État étaient employés à surveiller ld’inoffensifs opposants au « mariage » homo (comme moi…), plutôt que les terroristes… – mais ça, c’est une autre histoire.

  2. N’importe quoi ! Ce n’est que parce que ces personnes sont publiques qu’on connaît leur destin tragique. Il y a tout autant de personnes non connues qui sont dans le cas. Il suffit d’être plus sensible. C’est vraiment grotesque comme argumentation. Et Mennel, connue comme elle l’est maintenant, a toutes possibilités de faire carrière, elle n’a pas besoin de Tf1 pour cela. Beaucoup de personnes ont apprécié son talent, et elle aura son public. De là à diaboliser le métier, c’est fou, et radicaliste. Aucun milieu n’est parfait et chacun y fait ce qu’il veut. Elle a gagné, c’est sûr, mais pas pour les raisons que vous donnez, qui ne sont que votre façon étroite de voir les choses. Aussi étroite que les idiots qui ont été resortir ses propos d’importance y a deux ans, dans le but de lui nuire. Pauvre fille, partout on essaie sur elle la récupération, elle devient instrumentalisée malgré elle. Je la plains de tout cœur.

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