Maisons closes : le diable, lui, ne lâche rien

Par Farida Belghoul

Les maisons closes sont interdites en France depuis 1946. Mais une entreprise vient de trouver un moyen de contourner l’interdiction en ouvrant un bordel dans Paris … avec des poupées de silicone.

Cette entreprise, que nous ne citerons pas pour ne pas lui faire de publicité, propose déjà à ses clients de jouir sexuellement de poupées en silicone, à Paris dans un lieu tenu à peu près secret, pour 89 euros de l’heure, prix minimum. Pour l’instant, seuls ceux qui passent une commande avec prise de rendez-vous sur le site internet peuvent connaître l’endroit exact.

Le recours aux poupées alors que les maisons closes sont interdites depuis 1946 est une idée d’un certain Joachim Lousquy, convaincu que les «sex dolls» représentent l’avenir. « C’est comme dans les années 1980 où les premiers godemichets sont devenus à la mode. Désormais, c’est quelque chose de normal. C’est la même chose pour nous, c’est l’évolution du sextoy pour les hommes», a-t-il confié à France 24.

Tandis que les pseudos leaders de la famille cèdent chaque jour du terrain à l’adversaire, le diable – lui – ne lâche vraiment rien, sans fanfares ni trompettes a contrario de ceux qui se vantent pour rien.

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