Les cerveaux des hommes et des femmes diffèrent

Par Farida Belghoul

Les féministes radicales prétendent que les différences sexuelles – comportementales entre autres – sont le fruit d’une éducation discriminatoire à l’égard des filles.

Une étude publiée récemment (1) et menée par des chercheurs de l’université de Madison dans le Wisconsin a démontré que les différences entre les hommes et les femmes au niveau du cerveau sont génétiques plutôt que sociales. Il y a donc une différenciation claire entre les cerveaux des nourrissons mâles et ceux des nourrissons femelles. L’éducation « stéréotypée » des parents n’y est pour rien.

L’équipe de chercheurs a étudié les cerveaux de 149 enfants nouveaux-nés d’un mois, 77 filles et 72 garçons. Ainsi, les cerveaux des garçons par exemple sont  8,3 % plus gros que ceux des petites filles. Un résultat qui vient confirmer ce qui est prouvé dans de nombreuses autres études sur des enfants plus âgés.

Les chercheurs ont également découvert que, de même que dans les cerveaux adultes, les bébés masculins ont plus de substance blanche (un tissu de fibres nerveuses) que les bébés féminins qui ont, eux, plus de substance grise (une autre forme de tissus nerveux).

Le bluff des théories féministes radicales

« Que les cerveaux masculins et féminins soient différents n’est plus un sujet de débat depuis bien longtemps, nous confie un spécialiste de la question. Par contre, les tenants du mythe égalitariste ne veulent pas le reconnaître. Pire, ceux qui acceptent l’existence de différences veulent à tout prix se persuader qu’elles sont le fruit d’une domination de l’homme sur la femme qui entraînerait la mise en place de ces différences. Or cette étude démontre que toutes les différences sexuelles observées depuis des décennies sont présentes chez le nouveau-né ! L’influence de l’environnement n’est donc pas recevable.

En février 2014, une énorme méta-analyse s’est penchée sur 126 études scientifiques. De manière claire, elle établissait qu’il existait de très nombreuses différences entre les cerveaux masculins et féminins.

En 2013, dans une étude publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences, une équipe de chercheurs menée par Ragini Verma, doctorante et chercheuse à l’université de Pennsylvanie, a établi qu’il existait des « différences frappantes dans la connexion neuronale des hommes et des femmes. »

Et de surcroît, Ruben Gur, professeur de psychologie à la faculté de médecine de l’Université de Pennsylvanie et membre de l’équipe de chercheurs déclarait alors : « Il est aussi frappant de constater combien les cerveaux de la femme et de l’homme sont vraiment complémentaires. »

Si le délire féministe tombe à l’eau, il n’en reste pas moins que, dans cette période trouble de l’humanité, les femmes honnêtes souffrent souvent d’une maltraitance commise par des cerveaux masculins malades…

Le remède n’est pas dans la propagande égalitariste mais dans l’éducation à la complémentarité. C’est aux parents protecteurs de se charger de cette éducation car l’école actuelle ne s’en chargera pas, bien au contraire.

(1) https://link.springer.com/article/10.1007/s00429-017-1600-2

Source : breizh-info.com

2 commentaires sur “Les cerveaux des hommes et des femmes diffèrent”

  1. En somme ces observations scientifiques confirment et même affinent ce que des millénaires de traditions culturelles avaient empiriquement fait pressentir et que le déconstructivisme des « stréréotypes » par le néo-féminisme crétin voudrait aujourd’hui abolir.
    A quand une étude psychiatrique de ces mentalités déviantes qui veulent faire communier les femmes dans leurs névroses délirantes. Dans le fond qu’est-ce qu’une fémniste adepte de la théorie du genre et de ses avatars. Croit-elle vraiment à la vérité de ses thèses ou sa haine de 50% de l’humanité lui met elle des oeillères imperméables à tout raisonnment oblectif.

  2. Chacun se doute, celles et ceux qui me connaissent, que je ne vais pas manquer l’occasion de venir rédiger un petit texte pour amplier cet article fort juste.
    Il est tout à fait aberrant qu’on se pose encore la question de la sexuation du cerveau, car c’est un débat qui n’a jamais eu lieu d’être.
    Oui Oui Oui, le cerveau est sexué, le cerveau des femmes est fondamentalement différent de celui des hommes, et encore bien plus que ne le suggère assez timidement, au fond, cet article:
    Non seulement le débat sur la taille du cerveau M/F est dépassé, mais les premières expériences sur le rat, dans les années 50, ont montré que le sexe du cerveau est inscrit chez le fœtus dès sa formation, qu’on peut même artificiellement, ou accidentellement, l’inverser.
    A tel point qu’on sait depuis bien longtemps que le cerveau primitif du petit humain, garçon ou fille, est Féminin, et non masculin, et que c’est ensuite que ce cerveau féminin primitif se masculinise chez le garçon.
    Certes c’est plus compliqué que cela, mais pour faire simple, le cerveau masculin est le résultat d’une masculinisation de ses structures.
    Encore plus fort!… L’horrible Money a dans une de ces premières études, prouvé le contraire de ce qu’il a affirmé toute sa carrière! Le pseudogenre dont il a fait son gagne pain, N’EXISTE PAS!, en effet il a montré que des embryons humains -filles, accidentellement exposés à une substance toxique durant la grossesse de leur maman, naissent avec un cerveau masculinisé et ont dès leur petite enfance un comportement particulièrement masculin.
    Le cerveau féminin est non seulement différent dans sa structure (la taille n’est pas l’élément déterminant, c’est la qualité des structures qui est importante) mais aussi dans sa chimie: Les femmes ne sont pas sensibles aux mêmes médicaments, on le sait peu encore, mais les laboratoires, qui par commodité étudiaient les médicaments pour le cerveau sur des rats mâles, ou des hommes (les femmes et les rates ayant un cycle menstruel qui dérangeait leur agenda!), ont été obligés de maintenant étudier tout médicament sur les deux sexes, après l’échec retentissant d’un médicament très efficace pour éviter l’oxydation neuronale suite à une hémorragie cérébrale chez l’homme, et qui ne sauvait aucune femme….
    Vous citez très justement le travail de l’équipe du Professeur Simon Baron-Cohen dans la méta-analyse réalisée sur un super calculateur, de milliers de dissections du cerveau humain au long de deux décennies de travaux sur le cerveau humain, qui permet de visualiser la différence de structure très nette entre le cerveau féminin et masculin. Allez voir le bandeau de mon mur facebook à Claire Patricia Oudart, c’est une image tirée de cette recherche, qui montre parfaitement dans cette image de synthèse, le résultat statistique des zones masculines et féminines du cerveau. Cette étude clot définitivement le débat, si débat il y avait.
    Les cerveaux étudiés, étaient de tous âges, mais cependant, comme vous le soulignez, les études que l’on fait maintenant avec de nouveaux moyens, montrent que dès la naissance, ces différences structurelles et qualitatives sont présentes.
    Actuellement, de nouvelles techniques échographiques très fines, du cerveau, peuvent permettre de visualiser les différents noyaux du cerveau de bébé, de manière non invasive, avant que la fontanelle ne se referme, Ne doutez pas que l’on tordra le cou à ces pseudo-féministes qui déshonorent les Femmes, à leur dernier argument, qui consistait à dire que les différences observée chez des cerveaux adultes, n’étaient pas de naissance, mais une acquisition liée à l’environnement.
    Depuis bien longtemps on sait que c’est faux chez l’animal, mais les scientifiques ont longtemps été empêchés de transcrire les résultats de la sexuation du cerveau du rat, chez l’humain. Là encore , on peut penser que les scientifiques qui s’engageaient dans cette voie dans les universités privées américaines, risquaient de perdre leur financement, et donc, bien que pour les laboratoires du monde entier, le cerveau du rat soit le modèle le plus proche de celui de l’humain, on ne voulait pas appliquer ces conclusions pourtant certaines.
    Je voudrai rappeler que chacun peut observer qu’un comportement maternel, que ce soit une maman ou une rate, reste un comportment maternel, avec une attention, un dévouement, et une compétence, qu’on observe chez la plupart des mammifères, justement parce que le petit naît démuni, presque prématuré, et qu’un bébé, dans la nature, ça n’existe pas, il ne survit que par les soins d’une maman, d’une mère, et que les femmelles mammifères sont toutes des mères attentionnées, avec des particularité de cerveau tout à fait adaptées à ces tâches.
    Simon Baron Cohen a créé son équipe à Cambridge pour travailler sur l’autisme, principalement Asperger (pas l’autisme des médicaments, ou des vaccins, qui a des causes et des caractéristiques fondamentalement différentes!). En effet, l’autisme est une forme d’hyper-masculinisation du cerveau, et pour vérifier cette hypothèse, ce Professeur a développé un arsenal de mesures et d’études, en comparant le spectre autistique à la population normale, ce dès la naissance.
    Il est évident que pour moi, qui travaille sur ce sujet depuis fort longtemps, ses études sur l’autisme sont une mine précieuse des informations dont je me sers à expliquer justement en quoi consiste cette sexuation du cerveau et en quoi la femme est une mère, par son ventre, mais aussi de manière fondamentale, par la sexuation féminine et je dirai maternelle de son cerveau.
    Le cerveau masculin, quand à lui ne doit pas être trop masculin, pour être en mesure d’accepter de construire une famille stable, sans quoi cela donne un mâle solitaire, qui n’aura pas à coeur de protéger une famille.
    Ces différences impliquent donc des structures innées, instinctives dans le cerveau même, dans sa matière, à la naissance, qui prédéterminent par la suite les différences fondamentales de comportement sexué.
    Et je ne parle pas de comportement sexuel, ce serait un autres sujet, là aussi le comportement est sexué, je parle de comportement individuel en société, inné, lié au sexe du cerveau.
    Je sais que j’ai raison, tout le montre, et les travaux de Baron-Cohen démontrent bien que la sexuation est un continuum autour d’une Courbe Normale: L’immense majorité des individus répond à la norme, et une minorité d’individus, de moins ne moins nombreux sont plus ambigus dans leur qualité sexuée. Une extrême rareté est que le cerveau soit inversé dans sa sexuation, c’est le cas de certaines intersexuations, qui ne sont pas centrées nécessairement sur les gonades, mais sur le cerveau aussi.
    Il n’y a donc absolument rien de sociétal dans la sexuation psychique, l’identité sexuée est de naissance, simplement elle se consolide au contact de la personne identique, la maman pour la fille, le papa pour le garçon, d’où le fait que je ne suis absolument pas favorable à la mono parentalité, ni à l’homoparentalité, un enfant a besoin, pour se développer d’une image de son identique , pour étayer son identité sexuée, et de son complémentaire, qui permet de se mesurer à la collaboration entre les deux sexes.
    Je me bat pour faire comprendre que de rares enfant ISCP, ont ainsi une inversion de la sexuation cérébrale prénatale, que l’on récupère ces enfants dans l’idéologie du pseudo-genre, et je pense fondamentalement qu’il est de notre ressort de mettre en place, en tant que femme est que mères, le Féminisme Maternel (et je n’ai pas dit matriarcat qui est une chimère imbécile) qui terminera de balayer ce pseudo-féminisme radical à la sauce pseudogenre.

    (note à propose du ‘matriarcat’.. Le cerveau féminin se caractérise par sa capacité de lecture empathique, se mettre à la place de l’autre, c’est une qualité dirigée de la maman vers le bébé et vers l’humain, qui permet de prendre des décisions rapides et adapté dans ce cadre humain. Le cerveau masculin est systémique, c’est à dire qu’il préfère que A + B fasse toujours C et non comme une femme que cela dépende de la perception de l’instant. L’homme apprécie de se constituer des bibliothèques de savoir et organiser la société de manière rationnelle, mais nécessairement schématique. Ainsi, femmes et hommes n’ont pas du tout la même manière de ressentir le monde, de l’organiser, et de décider de comportements en réponse. Le matriarcat est dont aussi stupide que le patriarcat, la solution ne peut venir que de la prise en compte de nos différences et d’une collaboration complémentaire entre les sexes. Notamment, l’homme doit apprendre que la maison, le cœur de la famille , ainsi que les soins aux enfants est le domaine de la femme et doit être respecté dans la bienveillance, et à l’opposé, que le domaine organisationnel des structures, familiales, sociales, de protection de la famille et de durabilité sont les talents de l’homme, qui doit les cultiver et doit être respecté par les femmes, qui ont mieux à faire. Cependant, on sait aussi que nous devons, nous, femmes faire entendre notre voix, car cette société, cette famille doit pouvoir vivre et se préserver dans de bonnes conditions, et souvent, l’homme, parce qu’il schématise à l’extrême, a tendance à ne pas tenir compte de la subtilité du réel! Ainsi, je ne me ferai pas d’amies Femen, mais ce n’est pas grave, il y a tout un univers différent, selon le sexe, à explorer pour mettre en place notre collaboration, et construire un monde meilleur entre nous, humains.
    Femmes, prenez conscience que se réaliser en ersatz d’homme est vain, cela ne vous éveillera pas, car vous luttez contre vous-mêmes!

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