"L'Education nationale m'a dégoûtée du métier"

Par Roman Rodriguez

Le nombre d’enseignants titulaires qui démissionnent de l’Éducation nationale a doublé en quatre ans, selon un rapport publié en novembre.

Une ancienne titulaire raconte, sur RMC, ce qui l’a conduit à abandonner ce métier.

2 commentaires sur “"L'Education nationale m'a dégoûtée du métier"”

  1. Les élèves aussi devraient quitter ces lieux infréquentables où on y enseigne la perversité et la débauche. Une école où il est enseigné les partouses, fellations et porno ne devraient plus porter le nom d’école, la maison de la débauche serait un nom plus approprié!
    Le programme athégriste n’est pas adapté à nos enfants, pour eux nous voulons un enseignement où parler de Dieu et enseigner la religion est une ouverture à la compréhension de notre monde et de ce que nous sommes, un enseignement solide qui feront d’eux des hommes et des femmes responsables et cultivés.

  2. (Gironde) Enseignant vacataire pendant 3 ans dans un lycée, et contractuel pendant 2 ans dans un collège j´ai jeté l´éponge à l’issue de cette 2e année.
    Mais 3 premières années furent un régale, je dois l´admettre, avec un bon chef d´établissement, à l´écoute, une excellente équipe pédagogique qui m´a aidé, et des élèves motivés. J´étais vraiment épanoui.
    Puis on m´a mis dans une ZEP (á la campagne!!, et oui il n´y a pas que les fameuses banlieues, parait-il?) et là le cauchemar a commencé. J´ai eu à faire à un principal (Mr ch….) qui m´a pris en grippe dés le début, sans que je sache la raison: réflexions, vexations, inspections, convocations régulières, demande de diplômes…une horreur. Voyant que je n´étais pas respecté par ma hiérarchie, mon image de professeur fut dévalorisée aux yeux de mes élèves, car quoiqu´on en dise, les enfants remarquent tout, observent tout. Ce qui fait que mes élevés étaient incontrôlables la plupart du temps, avec un service de la vie scolaire absent, au sens propre du terme, lorsque je faisais mes cours. Entre parenthèses, bien évidemment mes heures de cours étaient essentiellement les lundis et les vendredis, des journées que les profs ne veulent généralement pas…et bien sur avec des 4e, le niveau que tout le monde appréhende.
    Bien que cela n´est aucun rapport avec le sujet, je tiens à signaler que ce même chef d´établissement avait organisé des journées sur l´homosexualité en 2011 et 2012, orchestrées, je présume, par le CG de la Gironde, oú deux homosexuels parlaient á des jeunes de quatrième, de partouses, de fellations, de porno!… puis, en guise de touche finale des homosexuels dans les camps d´exterminations durant la 2e GM… Ecoutez  » ce dégueulis verbales » sans pouvoir répliquer m´avait donné la nausée, et c´est à ce moment là que je me suis dit « stop, on arrête ». Dans mon histoire, cela a été vraiment la cerise sur le gâteau. Je me suis dit que j´étais en train de perdre ma santé physique et morale (même si je ne suis pas un bégueule pour autant), et que cette santé physique je préférais la perdre ailleurs, que dans un panier à crabes, et fuir cette usine à broyer les esprits.

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