Le clone humain a-t-il une âme humaine ?

Par bruno

En France le clonage reproductif d’embryon n’est pas interdit. Les théologiens n’ont pas affirmé le caractère réel de l’animation de l’être humain par Dieu : Lui seul crée une âme à chaque conception par le Souffle ou son Acte Paternel selon les religions monothéistes ). Même l’Église ne s’était pas prononcée sur la question de l’animation.

Comparons la situation de l’âme d’un clone («copie» d’un embryon issu d’un œuf fécondé) avec celle d’un jumeau homozygote (du même œuf fécondé) :

Le patrimoine génétique identique des jumeaux homozygotes a été formé directement pour le premier à partir des deux cellules haploïdes (homme + femme) peu après la fécondation, puis de façon accidentelle pour le deuxième jumeau , après la première conception mais naturelle.

L’âme du deuxième « vrai » jumeau a reçu une première réponse dans le livre du père IDE(*) : «Sachant que la création de l’âme est immédiate, tant qu’il n’y a qu’un embryon, il n’y a qu’une âme; dès qu’il y a deux embryons, il y a création d’une deuxième âme». Autrement dit le premier jumeau « assiste » à la conception de son jumeau, peu après la sienne, marquée du Sceau divin de son âme spirituelle. »

Il résume ainsi l’animation des jumeaux homozygotes:

« Nous sommes obligés de dire que la cellule totipotente qui se détache était bien, au départ, animée de la première âme spirituelle, qu’elle vient à perdre pour en retrouver une seconde immédiatement au moment où elle est séparée » Quand se détache la cellule, donnant le jumeau, d’où vient la seconde âme, comment est-elle infusée ? 

« On doit donc affirmer non pas qu’elle est apte à recevoir une âme humaine, mais qu’elle est informée par un principe de vie, ici spirituel.» Le noyau qui se sépare devient orphelin de l’âme de son jumeau aîné et se dispose à recevoir la sienne propre

Quand celui-ci est-il apparu (créé par Dieu) ?

«Au moment de la séparation»… « Cette individuation biologique peut provenir soit de la fécondation d’un ovocyte par un spermatozoïde, soit de la séparation à partir d’un embryon, d’une ou plusieurs cellules totipotentielles» (p.Ide Le zygote est-il une personne humaine ?) dès lors le noyau se divisera pourvu d’une âme distincte de celle de son frère

Qu’en déduire pour le clone dont le patrimoine ne vient que «d’un même» et de façon artificielle ?

Il n’est pas la conséquence d’une fécondation ; il n’est pas plus le résultat d’une séparation à partir d’un embryon naissant. Aussi entendra-t-on dire d’un Dr de Recherche à la question de l’âme du clone : « le clone n’a pas d’âme ». Pour autant le Père Brice de Malherbe, membre de la Commission Bioethique du CEF, rétorque aussitôt  : «si je vois un clone qui me le demande je le baptise sans hésiter » (…)

Le Professeur Axel Kahn ne cessait pas de le dire au moment des débats sur le clonage humain que « dès lors que le clonage thérapeutique serait maitrisé, rien ne pourrait plus empêcher le clonage reproductif ». De fait, il y aura un embryon qui est vivant et se développe biologiquement normalement comme tout être humain: nous sommes en présence d’un corps biologique humain «animé» .

De quelle âme peut il s’agir ?

Les clercs interrogés affirment que cette âme sera forcément spirituelle : comment un être humain ne serait doté par Dieu que d’une âme qui ne serait pas humaine (fusse d’une âme de nature animale) ?

Certes, il ne peut être écarté une influence psychique durable de l’âme qui aura subi cette conception traumatique.

Ni, également, une infestation possible de cette âme dès sa création (comme toute infestation dans un être humain, par des volontés humaines, et comme Ste Hildegarde le suggère, qui signalait la présence de Lucifer dans cette création) : elle s’y surajouterait comme pour tout être humain, sans pour autant pouvoir égaler la Grâce du Don de la vie divine communiquée par Dieu, car «là où le péché abonde la Grâce surabonde»

Dieu ne peut ni renier la nature humaine, fusse-t-elle créée contre Sa volonté, ni la loi naturelle qu’il a commandé à l’homme de respecter: la prophétie de Daniel laisse croire que le clonage humain est une, voire LA « Transgression sans précédent » (Card Barbarin, 2013) qui répandra ses effets dévastateurs, la Dévastation, jusqu’à la Fin des temps.

Pour lire l’article intégral : bioethiquecatholique.blogspot.fr

 

 

1 commentaire sur “Le clone humain a-t-il une âme humaine ?”

  1. LE CLONAGE REPRODUCTIF HUMAIN, DERNIER AVATAR DE LA MAGIE BABYLONIENNE.

    Bruno de Vergeron a identifié le clonage humain reproductif comme ce qu’il est : non pas une avancée scientifique, mais un acte de magie noire.

    Une idée traditionnelle a cours dans les milieux qui réfléchissent sur les Écritures – Bible et Coran… : les Babyloniens auraient invoqué les démons pour donner vie à leurs statues, parce qu’ils ne savaient leur fabriquer des âmes.
    La Bible, et précisément le livre du prpphète Daniel, atteste leur connaissance réelle des êtres spirituels : le roi de Babylone reconnaît bien un « être divin » dans un ange qui protège le prophète dans la fournaise. Le Coran préciseta pkuq tard, que « deux anges enseignaient la magie » à Babylone. C »étaient bien sûr des anges déchus – des démons ! – et ils sont à l’origine des « deux camps » que l’on retrouve toujours dans les écoles de magie noire : tantrisme rouge (sexuel) et tantrisme blanc (prétendument « spirituel »), franc-maçonnerie déiste et franc-maçonnerie matérialiste, et en politique, matérialisme marxiste et idéalisme nazi.

    La science moderne est comme les statues des Babyloniens : n’ayant pas d’âme, elle s’en cherche une dans les vieilles folies humaines, et abandonne la divine raison pour la rationnalité vulgaire qu’elle avilit encore en l’asservissant à des fous.

    Dans le même ordre d’idée, c’est à la magie égyptienne, et plus précisément au culte d’Osiris (roi ressuscité en « dieu », au prix d’un remplacement de son sexe par une prothèse en bois, et de quelques rituels zoophiles repris par les pharaons qui pratiquaient aussi l’inceste et l’homosexualité…).
    Le but est le même, à Babylone, sous les Ramsès, et de nos jours dans les temples maçonniques comme dans certains laboratoires : conquérir l’immortalité, par des moyens humains.

    Cette démarche est illusoire, car elle ignore la vraie nature de la Vie : c’est une forme de l’Amour ! Rude et même violente parfois, car la vie est un feu.
    Le Buisson Ardent d’où Dieu parlait à Moïse sur le mont Sinaï, brûlait sans ce consumer : Dieu est Amour, et l’Amour est une flamme éternelle car il rend les forces qu’il demande – la vie des grands bienfaiteurs surprend d’ailleurs, par les longues années où leur passion charitable les brûle sans épuiser l’huile sainte dont est remplie la lampe de leur âme. Leur verdeur étonne, et comme le dit un Psaume, « il sera comme un arbre pkanté près d’une rivière, portant du fruit en toute saison, et dont le feuillage ne se flétrit jamais… »

    Mais l’homme moderne a fait un autre choix, que de suivre la rivière de la Vie : il ne veut pas être charitable, il ne veut pas ressembler au Dieu d’Amour, au contraire il essaie de détourner le cours de la rivière à son profit.
    Mais l’homme moderne échoue, et ne retient que de l’eau stagnante qui bientôt croupit : il croyait imiter la Connaissance de Dieu, mais il n’en imitait que le reflet déformé par ses passions ignobles et perverses. Ce n’était qu’un miroir aux alouettes : l’homme moderne est bientôt pris dans les filets de la mort, et rejoint les Babyloniens dans les enfers…

    À nous de ne pas l’y suivre.

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