Johnny, le "dieu" du rock n'était-il qu'un rocket ?

Par Farida Belghoul

Johnny, c’était un « dieu », selon les fanatiques habituels. Carrière diaboliquement époustouflante, enterrement pharaonique (plus grandiose encore que celui d’un autre « dieu » du nom de François Mitterrand), Johnny Hallyday laisse – finalement – derrière lui une odeur de soufre. La trahison des liens du sang est un crime symbolique d’une extrême gravité. Ayant déshérité les deux enfants sortis de ses reins, David et Laura, on se dit en effet que tout ça c’était de l’œuf pourri.

Le « dieu » du rock n’était-il qu’un rocket soumis au clan de sa dernière épouse ? L’obligation naturelle (du père à l’égard de ses enfants) qui fonde la réserve héréditaire vient d’être contournée par Johnny Hallyday. Son ralliement au modèle américain l’aura conduit à renier ses propres enfants.

La solution au drame vécu par les enfants Hallyday est maintenant entre les mains de la troisième épouse, baptisée désormais « le diable à bouclettes ». Lâchera-t-elle une part du magot et partagera-t-elle équitablement en respect des liens du sang ?

Moralité de cette histoire conforme à la décadence actuelle :

  1. Eviter d’épouser une fille beaucoup plus pauvre que soi ;
  2. Eviter d’épouser une fille beaucoup plus jeune que soi ;
  3. Eviter de faire des enfants avec plusieurs femmes.

Conclusion : le vieux modèle ringard du couple homme/femme, inamovible à vie, avec un revenu moyen, et intégré dans la famille élargie c’était finalement le top .

 

 

Laisser un commentaire