De la pédocriminalité à l'éducation sexuelle

Par Farida Belghoul

Depuis que l’éducation sexuelle a été instaurée dans les programmes scolaires des écoles maternelles, et primaires, on entend de plus en plus parler de plaintes des parents. Les contenus controversés de l’éducation sexuelle propagée inquiètent beaucoup les familles. Un exemple ? Le film « Sexe, désir, amour » ciblant des élèves de 14 à 16 ans auxquels on montre notamment les différentes positions sexuelles…

Les collabos disent qu’il y a une bonne et une mauvaise éducation sexuelle. C’est faux ! Toute éducation sexuelle – au vrai sens de ce terme – est une transgression aux conséquences aussi nombreuses que dévastatrices. Justifier l’éducation sexuelle  transgressive sous prétexte d’accès facile à la pornographie est un argument pervers. Ajoutez le feu (à l’école de surcroît) au feu ne produit qu’un incendie plus dévastateur encore… Nul ne peut combattre la pornographie par l’éducation du sexe, mais par l’éducation de l’esprit !

Ceux qui ont élevé des enfants avec amour et discernement savent combien les adolescents en particulier sont pudiques et combien ils veulent garder pour eux leur jardin secret… L’intrusion de l’adulte dans ce territoire intime constitue un véritable viol mental inacceptable par les familles protectrices. Un adulte qui parle de sexualité à un enfant, en termes crus de surcroît (éjaculation, masturbation, pénétration, etc…) adopte un comportement pédocriminel, qu’il le sache ou pas.

Nous le répétons : cette éducation sexuelle s’appuie sur le fondement selon lequel un enfant serait orgasmique à la naissance, ce qui est faux. Fondement théorisé par l’affreux Alfred Kinsey. C’est cette théorie criminelle de la prédisposition précoce de l’humain au plaisir sexuel qui justifie que l’on éduque les enfants au sexe.

Vidéo essentielle à ne pas manquer.

 

 

2 commentaires sur “De la pédocriminalité à l'éducation sexuelle”

  1. Qu’est ce qu’ont attend pour porter plainte contre l’État ,cela doit être possible non. Accompagné d’une pétition ou d’une journée morte à l’école. Faut faire quelquechose.Faut qu’on se bouge!

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